31/10/2016

CHANGEMENT DE SAISON :

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Le changement d’heure, les saisons se suivent, veille et éveil sont quelques cycles qui nous touchent naturellement chaque année, pendant ce temps, le temps passe…

Par ces quelques lignes, je souhaite revenir sur mon site « Le Naturon », sorte de sentinelle de mon état d’esprit, de l’état de mon âme, confronté aux turpitudes de la vie.

A la manière d’un paysan philosophe ardéchois bien connu (Pierre Rabhi), il cite la fable du colibri, qui estime faire sa part en éteignant un incendie avec ces quelques gouttes d’eau...cette envie de faire ma part me reprend après une longue période d’observation.

Une envie également de partager les expériences écoulées, être un « passeur » de connaissances, de savoirs, de ressentis.

La curiosité, la créativité sont des facultés qui se nourrissent d’un flux qu’il faut entretenir comme un feu de bois, sans jamais le laisser s’éteindre, elles vous grandissent, tout en vous gardant humble devant le monde du vivant.

14:43 Écrit par Henri dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/09/2009

Mon dos est courbé par l'étude...

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Mes yeux brouillés par les mots de l'histoire; aussi entouré que je sois de connaissances, je ne peux toujours pas les comparer avec la perfection de la nature!

Apprendre est une passion qu'un grand nombre d'entre nous partagent; la culture et les oeuvres de la civilisation ont beaucoup d'attrait et fascinent; nous allons dans les bibilothèques et dans les musées; nous visitons des expositions où l'on peut voir des objets provenant de tombes royales; nous sommes enchantés par les nouvelles inventions; et cependant, si nous regardons à travers nos fenêtres et que nous voyons la perfection d'un arbre, si nous observons la marée montante, ou un chat flâner sur son territoire, ou surprenons l'éclair d'un geai bleuté, nous pouvons voir dans le monde un autre ordre de beauté et d'intelligence.

Les oeuvres de l'humanité ne peuvent être comparées à celles de la nature; elles n'ont pas le même équilibre ni le même raffinement; nos réalisations sont trop souvent teintées de motivations impures : profit, épreuves, désir de célébrité ou simple cupidité; nous créons, mais nous ne pouvons prévoir les résultats car nous sommes incapables de placer nos créations dans un contexte plus large.

La nature est un ensemble de forces qui se combattent, de becs et d'ongles, de venin et de parfum, de boue et d'excréments, d'os et d'oeufs, d'éclairs et de lave; elle semble chaotique, elle a l'air terrible, et pourtant dans toutes ses oeuvres insondables, elle surpasse de loin les affaires de notre société.

Pensez à ce que vous faites; laquelle de nos actions peut être comparée à la perfection de la nature ?

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14/06/2009

La nécessité de la réflexion…

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De manière tranquille et sage, la retraite par rapport aux objectifs est salutaire.

Nous vivons une époque de mutation, je le crois, mais entre les pensées, les paroles et les actes, il y a du temps et de l’espace…

 D’où ce besoin de ne plus bouger par rapport au passé, et, encore moins par rapport au futur, être pleinement dans le quotidien, agir pour l’immédiat en le réalisant au mieux, avec ce bagage physique et intellectuel qui nous constitue, l’être que nous sommes, agissant en pleine conscience, sans tenir compte du « bruit » qui nous entoure.

 Ecouter vibrer sa corde, sa basse continue personnelle.

 La justesse du vrai lâcher-prise est difficile mais constructrice et élévatrice d’une lucidité sans pareil.

 Prendre donc ce chemin de quête utopique, sans attente, simplement, attentif aux signes, aux ouvertures, aux rencontres, à la joie de chaque instant que nous procurent la vie et le partage du vivant.

En route vers de nouvelles aventures...

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12/03/2009

Quête utopique !

Il y a environ dix ans, après quelques riches années de vie associative dans le domaine de la conservation de la nature, une idée germa dans ma tête de trouver dans la campagne avoisinante un "sage", un maître, un vieux marabout qui aurait pu m'enseigner d'autres "choses de la nature".

Attiré, à l'époque par les plantes, la phythothérapie, en temps que guide nature, j'avais fait le voeu de ne pas sombrer dans une spécialité...mais voilà cette déviance me guettait...

Là, où j'étais, je ne trouvais pas "mon sage", donc je décidai de partir en formation, pied à l'étrier, cette folle aventure dans les chemins de la connaissance, nombreux et parfois surprenants, tous avaient un point commun, le savoir a un prix, et, toutes ces belles formations que je m'offrais s'échangeaient contre des écus!

Parmi elles, j'ai rencontré des personnes et des personnages passionnés et passionnants, mais tous étaient d'accord sur leurs valeurs et le prix à payer.

Aujourd'hui, dix ans après, cette idée farfelue surgit à nouveau dans ma tête, n'y-a-t-il pas moyen de trouver une personne passionnée des sciences de la vie, et, de l'évolution de notre race humaine, pour gentiment passer le flambeau de ses connaissances, de sa sagesse...sans parler d'argent, en toute simplicité, en toute humilité.

Sur les trois quarts de notre bonne vieille planète bleue, des femmes, des hommes transmettent leurs savoirs à des jeunes adultes, en occident, dans la jungle des villes, plus de place pour la TRADITION, et je suis sûr que notre triste actualité et notre humanité sont affectés par cette tare...

Je lance donc un appel solennel, à ma recherche de "sage", espérons que mon appel soit entendu, et, que je finisse par trouver une exception !

Souvenons-nous que lorsque l'élève est prêt, le maître apparaît !

Et que finalement, ce maître que nous cherchons, il est en nous, oui d'accord...mais je trouve qu'il n'y a plus assez de "phares" ou de balises pour nous orienter dans ce monde difficile.

Ressourcons-nous avec ou sans notre sage...

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08/02/2009

ANGOISSE...!

L' 'angoisse est une drogue qui entrave la compassion.

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L'angoisse semble être un problème crucial de notre époque. Peut-être est-ce dû à la nature de notre civilisation très avancée ? Peut-être est-ce la mesure de notre dégénérescence spirituelle ? Quelle qu'en soit la source, il est clair que l'angoisse est inutile. C'est un cancer des émotions. Elle dévore le corps et l'esprit.

Il n'est pas bon de dire : " N'y pensons pas. " Nous ne faisons qu'accentuer l'angoisse. Il est de loin préférable de continuer notre chemin, en changeant ce que nous pouvons. Le reste doit être dissous dans la compassion. Dans ce monde où des enfants naissent avec des déficiences immunitaires, ce monde de l'injustice raciale, des déséquilibres économiques, de la violence individuelle et des conflits internationaux, il est impossible de s'occuper de tout le monde.

Prendre soin de nous-mêmes et oeuvrer pour le bien de ceux que nous rencontrons est suffisant. C'est cela, la compassion, et nous devons l'exercer même sous le poids d'inégalités écrasantes.

Lorsqu'un problème se présente à vous, prenez-le en charge si cela est en votre pouvoir. Après avoir agi, retirez-vous et ne soyez plus concerné. Eloignez-vous sans même en parler à quiconque. Alors il n'y a pas d'angoisse, parce qu'il y a eu action.

Etre dans la justesse de la perception du physique en harmonie avec son esprit, n'est-ce pas une bonne gestion de l'angoisse...?

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01/02/2009

Ubiquité !

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Le Tao est partout.

Il suffit d'être sincère.

Le Tao a son origine en Chine et fut une expression de la culture chinoise.

Il était intimement lié à une vision agraire et poétique du monde et sut souder ensemble mysticisme et pragmatisme. Mais aujourd'hui, la plupart d'entre nous, même en Chine, ne comprennent pas l'écriture ancienne. Notre agriculture est mécanisée. Notre poésie est écrite sur des ordinateurs. Cela rend-il le Tao sans valeur ? Non, ce n'est pas le cas. Le Tao est toujours là, et si nous voulons suivre le Tao, nous devons nous en remettre non pas à des modèles anciens mais à l'expérience directe. Pour être intéressés les esprits contemporains ont besoin de concepts contemporains.

Si être adepte du Tao est aussi élevé que le clament les maîtres, il doit donc s'appliquer à n'importe quelle situation et n'importe quelle race. Aucune époque, aucun lien, aucune culture ne devrait être un obstacle pour le chercheur sincère. Le Tao nous entoure, nous avons seulement besoin de direction et de compréhension pour entrer en contact avec lui.

Le Tao n'est pas quelque chose d'ésotérique. Il est ici même. Les maîtres font allusion en permanence à ce fait. Pour eux, toute chose, toute action - de lire les écritures à jouer la comédie, de la méditation au balayage du sol - est le Tao. Ils comprennent que le Tao est partout et agissent en conséquence. Si des maîtres connaissent encore le Tao dans ce monde d'avions à réaction et de communication électronique, alors nous pouvons nous aussi absorber le message essentiel du Tao. Ceux qui y réussissent peuvent ne jamais en parler, et cependant tout ce qu'ils font sera spontanément en synchronicité avec le Tao.

(extrait du livre : "Le tao au jour le jour" de Deng Ming-Dao - Albin Michel - 1992)

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25/01/2009

Commencement...2009 !

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Cest le moment de s'embarquer.- Tous les signes favorables sont en place...

Au début, tout est espoir. Nous nous préparons à recommencer; alors que la perspective du magnifique voyage à venir nous absorbe, tout est contenu dans ce premier instant : notre optismisme, notre foi, notre détermination, notre innocence.

Pour commencer, nous devons prendre une décision; cette décision est un engagement à l'égard d'un travail quotidien de développement personnel. Nous devons nous relier fermement à notre moi profond; les contingences extérieures ne doivent pas nous arrêter; seuls et nus, nous assumons les obligations de l'existence.

C'est pourquoi nous seuls devons faire quelque chose de nous-mêmes et nous transformer pour faire l'expérience de la quintessence spirituelle de la vie.

Une fois que notre décision sera prise, tout viendra à nous; les signes favorables ne sont pas une superstition, mais une confirmation.

Ils sont une réponse; il est dit que si l'on pouvait prier un rocher avec suffisamment de dévotion, même ce rocher deviendrait vivant.

De même, dès que nous aurons choisi de nous engager dans une pratique spirituelle, même les montagnes et les vallées feront écho à la vibration de notre volonté.

Bonne Année chinoise, Boeuf de terre,

Henri

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09/01/2009

An deux mille - neuf !

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16/11/2008

Amitié

Ceux qui sont vraiment liés n’ont pas besoin de correspondre…

Lorsqu’ils se rencontrent à nouveau après une longue séparation, leur amitié est toujours intacte.

Dans un lointain passé, il était une fois un jeune et riche ambassadeur qui était en mission diplomatique. Alors qu’il se reposait près d’une rivière, il entendit les sons obsédants d’un luth.- Lui-même musicien passionné, il prit son propre instrument et vit soudain un berger assis sur une pierre. En ces temps, un aristocrate ne se commettait pas avec le peuple, mais les deux hommes se lièrent d’amitié à travers la musique. Leur jeu était aussi doux et naturel que l’écoulement de l’eau.

Une fois par an, l’ambassadeur et le berger se retrouvaient. Ils pouvaient jouer leur musique avec d’autres durant le reste de l’année, mais tous deux avaient compris qu’ils avaient trouvé leur véritable complément l’un dans l’autre.

L’ambassadeur essaya pendant de nombreuses années de sortir le berger de sa pauvreté, mais son ami refusait fermement. Il ne voulait pas souiller leur amitié par l’argent.

Des années plus tard, alors que l’ambassadeur était devenu grisonnant, il vint à l’endroit habituel, mais son ami n’était pas là. Il essaya de jouer seul, et sa mélodie était désespérée…

Finalement, quelqu’un vint lui dire que son ami était mort de faim lors d’une récente famine. Cette nouvelle bouleversa l’ambassadeur ; il savait qu’il aurait eu les moyens de le sauver, mais malgré la douloureuse ironie de la situation, il comprit cependant son attitude ; de tristesse, il brisa son luth. « Sans mon ami parti de ce monde, pour qui jouerais-je de la musique ? » - La véritable amitié est une harmonie rare.

Henri

 

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26/10/2008

EXEMPLE DE PASSAGE A L'ACTE !

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Passage à l'action : je désire dans un premier temps mettre en place une activité hebdomadaire basée sur ces activités (nord-ouest de Bruxelles) :

1/ MOUVEMENT, pratique du Qi Gong.

2/ ALIMENTATION, conseils et alternatives d'achat.

3/ PLANTES, conseils sur l'usage des plantes, être son propre "guérisseur intérieur".

4/ ENSEIGNEMENT, ce que vous apprenez, partagez-le avec votre entourage.

5/ MEDITATION, puissance de l'esprit, apprendre à mieux le connaître.

6/ RECITATION, choisir un modèle de psalmodie, d'acquisition de connaissances.

7/ VÊTEMENTS, alternative tournée vers le Bien Être et le respect de chacun.

8/ CREATIVITE, créer un réseau solidaire de compétences scientifiques, financières et soucieux du développement durable.

9/ COMPASSION, pratiquer, apprendre des gestes de compassion, éveiller les consciences, rédiger une charte.

Pour tout cela, la première chose, trouver un local pouvant contenir 15-20 personnes...deuxièmement, vous qui me lisez, passez vous aussi à l'action et devenez un nouvel acteur autonome d'un nouvel art de vivre, apprendre à "nourrir sa vie" autrement !

Si vous avez des compétences dans les disciplines pré-citées, devenez à votre tour, animateur, partagez vos connaissances.

Un coeur pur...

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SOLUTIONS A LA CRISE !

N'ayez pas peur d'explorer; sans explorations, il n'y a pas de découvertes. N'ayez pas peur des solutions partielles; sans tentatives, il n'y a pas d'accomplissement.

L'indécision et la temporarisation sont des habitudes corrosives. Ceux qui attendent que tout soit parfait avant de se lancer dans un projet ou qui n'aiment pas le compromis d'une solution partielle sont parmi les moins heureux des gens. Les conditions idéales sont rarement données lorsqu'il faut entreprendre quelque chose; il y a de l'incertitude dans toute situation. Les sages sont ceux qui peuvent tirer avantage des circonstances qui restent opaques aux autres.

Dans la vie, désirer que tout soit parfait avant d'entreprendre quelque chose, c'est comme vouloir atteindre une destination sans faire le voyage; pour les adeptes du tao, le voyage est au moins aussi important que la destination; un pas après l'autre : c'est un point central de la sagesse du tao.

Chaque jour passe, que vous le vouliez ou non; si vous n'y prenez pas garde, les années vont s'écouler et vous n'aurez que des regrets; si vous ne pouvez résoudre un problème en une seule fois, faites d'abord un essai; reduisez vos problèmes en unités plus petites, plus aisément manipulables, et vous ferez un progrès sensible vers une solution.

Si vous attendez que tout soit parfait et en accord avec vos plans, alors vous pourriez bien attendre à jamais. Si vous agissez, si vous vous engagez dans le courant de la vie, vous découvrirez que la réussite vient de l'action sur les petites choses !

Henri

15:10 Écrit par Henri dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/10/2008

Enseignement!

Redonnez ce que vous avez appris.- Partagez votre expérience.

Si vous pouvez enseigner aux autres, alors enseignez sans réserve. Pourquoi vous retenir? - Vous pourriez répéter le secret de la vie dix fois de suite, il resterait en l'état. - Après tout, le secret n'est vraiment percé que lorsque les gens le réalisent dans leur propre vie, et non quand ils l'entendent.

Dans le passé, les maîtres étaient égoïstes; ils avaient appris eux-mêmes avec de grandes difficultés et, à leur tour, ils rendaient l'enseignement difficile; en outre, ils avaient peur d'être dépassés par leur étudiants et ils gardaient toujours pour eux quelques clefs... Attitude insensée ! Comment un élève pourrait-il défier un maître, à moins que les capacités de celui-ci ne déclinent ? Vous devez enseigner sans passion et sans retenue.

Lorsque vous cultivez le pouvoir intérieur, il commence à s'accumuler en vous. Mais il a un aspect singulier : vous ne pouvez pas le retenir définitivement; si vous essayez de le faire, l'énergie spirituelle vous détruira; mais si vous l'utilisez prudemment - pour soigner, pour enseigner, pour réconforter les autres - alors l'énergie montera en vous de plus en plus haut, comme un puit qui se remplit sans cesse; plus vous donnez, plus vous recevez; plus vous êtes sans égoïsme, plus votre moi reçoit.

Un beau dimanche sur la terre...et clin d'oeil à Deniz...

 

Henri

18:47 Écrit par Henri dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

28/09/2008

DETERMINATION

Madame papillon, je vous ai vue il y a une semaine.

Avec votre amant, vous voici de retour; vol en tandem et tangentes hélicoïdales : tant de fois vous êtes revenue heureuse !

Il existe parmi les légendes celle des amants papillons. Ils s'aimaient tant que même dans la mort leurs coeurs restèrent liés fidèlement l'un à l'autre. En l'honneur de leur mutuelle affection, les dieux les changèrent en papillons et leur permirent de demeurer ensemble de réincarnantion en réincarnation.

Pourrions-nous ainsi manifester une telle constance et une telle fidélité à ceux que nous aimons ?

Dans quel monde vivons-nous !

21:52 Écrit par Henri dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/09/2008

INNOCENCE...

Le monde va vers la guerre. les gouvernants font de la surenchère dans les déclamations; les armées se massent derrière les frontières; l'humanité, semble-t-il, ne se lasse jamais des guerres.

Nous devons garder à l'esprit l'innocence de la vie. Sa délicatesse, sa transparence; un papillon vit une journée. Il vient au monde avec très peu de raisons de vivre sinon celles de voler et de s'accoupler; il ne remet pas sa destinée en question; il ne s'engage pas dans un travail alchimique pour allonger la durée de sa vie ou modifier son sort. Il vit joyeusement sa vie éphémère.

Un papillon est toujours attiré par la beauté; qu'il s'agisse des reflets du soleil sur des brins d'herbe ou de l'arête d'un profond rubis rose, la papillon passe sa brève existence à explorer la grâce...

Même les furieux et les fous laissent le papillon tranquille, pourquoi ne pouvons-nous apprendre à honorer l'innocence chez les uns et les autres?

Peut-être passons-nous trop de temps avec la laideur; au nom du pragmatisme et du réalisme, nous pensons stratégie, territoire, profit et avantages. Nous arrivons trop tard pour être comme le papillon; mais au moins nous pouvons l'honorer, et nous inspirer le plus possible de sa simple existence...!

Un soir d'automne sur terre.

Henri

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13/08/2008

WU JI, le sans nom...

Petit parcours dans la signification des nombres dans la culture chinoise et leur interprétation dans la réalisation du tao, de notre voie, de notre chemin.

Le UN (yi en chinois), on l'appelle WU JI, il correspond à l'unité originelle, état où tout le potentiel énergétique est présent dans sa globalité, mais à un état "indifférencié"; cet état n'est pas celui du "vide" tel qu'il est imaginé en Occident, c'est à dire "rien".

Bien au contraire il contient tout le potentiel YIN / YANG, qui sont à ce stade étroitement unis au souffle  "indifférencié" appelé "souffle primordial" ou énergie unique (TAI YI).

Les scientifiques de la mécanique quantique, au niveau de l'infiniment petit, sont d'accord aujourd'hui pour reconnaître, que là où ils avaient supposés ne plus rien découvrir, en fait il y aurait encore quelque chose...

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Au départ était wu ji, ensuite le tai ji (exprime la séparation issue de l'unité originelle), tai ji donnera les souffles yin et yang, le mouvement, la vie...
(extrait de Qi Gong, les exercices énergétiques du Taiji, de Bruno Rogissart, éditions de l'ITEQG)

 

21:40 Écrit par Henri dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/08/2008

Cycles et règlages

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( Jardinier dans la collection bonsaïs, du jardin botanique de Shanghai )

Dans le calendrier chinois, qui est décalé par rapport au nôtre, hier jeudi 7 août 2008 à 13H27, précisément, commençait l'automne.

Observer la nature et se rendre compte qu'une fois le paroxysme du solstice du 21 juin passé, comme si la nature avait pris son élan, celle-ci foisonne jusqu'au 15-20 juillet et puis imperceptiblement, quelque chose se passe, le souffle du printemps, ensuite relayé par l'été, ce souffle s'essouffle et "dame nature" ayant donné ses plus beaux éclats, donne les premiers signes du déclin vers le repli...

C'est une marque de sagesse de savoir que les cycles de la vie et toute circonstance particulière dans laquelle nous sommes engagés sont étoitement imbriqués; si nous voulons perpétuer quelque chose, nous devons le greffer à une nouvelle pousse pour l'intégrer à notre développement. - Si nous voulons détruire quelque chose, il nous suffit de le pousser à son extrême, car toutes choses déclinent après leur apogée.

Trop souvent, les gens expriment leur incertitude quant à leur situation dans la vie; il est important d'examiner à la fois le court terme et le long terme; si vous voulez aller loin en une décennie, il vous faut aller loin chaque année; si vous voulez aller loin chaque année, vous devez être sûr que vous faites quelque chose de significatif chaque jour.

Utilisez les cycles de la vie pour établir une mesure de votre existence et ensuite organisez vos projets en fonction des modèles que vous avez choisis, alors vous ne craindrez plus de ne rien savoir sur votre progression.

Pensées taoïstes...

20:17 Écrit par Henri dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/08/2008

Déclin, cycle permanent...

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Le gris du brouillard rafraîchit les cieux, les nuits sont plus précoces; tous connaissent le déclin, mais très peu discernent sa venue.

Bien que ce soit l'été et que de nombreux mois chauds soient encore à venir, on sent que le soir descend déjà; presque impercetiblement, les fruits mûrissent sur les arbres et les nuits s'allongent à nouveau; il est trop tôt pour parler d'automne, et pourtant la saison suivante est en chemin.

Pourquoi ne nous préparons-nous jamais au déclin? Nous savons tous que c'est un phénomène évident; nous sommes informés de la chute des empires, du vieillissement des héros, ou de l'amoindrissement de nos capacités; mais nous ne sommes pas toujours conscients de son arrivée, nous réalisons souvent trop tard que nous sommes dans une période de déclin, et nous ne sommes pas préparés.

Il faut être sage pour percevoir le moment où les choses commencent à changer.

L'été ne s'évanouit pas un jour; nos actions doivent s'accorder au temps.

Tout comme le déclin de l'été est graduel, nos actes devraient être accordés au rythme du changement; même si le déclin approche, nous devons évaluer la rapidité ou la lenteur des évènements, si nous nous précipitons-comme quelqu'un qui ressent la première fraîcheur et enfile immédiatement des vêtements d'hiver-nous réagissons à l'excès.

Il faut concevoir le déclin comme quelque chose de naturel et d'inévitable; en conséquence, on ne devrait pas y attacher une valeur émotionnelle, cela arrive, simplement. Et c'est tout!

Dans un avenir à moyen terme des changements se préparent...

15:26 Écrit par Henri dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/02/2008

L'aphorisme du papillon

La littérature taoïste abonde en paraboles, dont la plus célèbre a pour auteur Tchouang Tseu.Une nuit, il rêva qu'il était un papillon, voletant ça et là avec insouciance, et ignorant qu'il était Tchouang Tseu . Il se réveilla brusquement, très surpris de se retrouver Tchouang Tseu Ne sachant plus qui il était, il se demanda : "Comment puis-je savoir si j'étais un homme rêvant qu'il était un papillon, ou si je suis un papillon rêvant qu'il était un homme?"

Cet aphorisme est fréquemment cité pour exprimer la relativité de toute chose, l'aléatoire de la réalité attachée à un moment, l'expérience intérieure du Tao comme prise de conscience intuitive et immédiate.

21:18 Écrit par Henri dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/01/2008

Etre petit et fort...

Pour essayer d'avoir un fil d'Arianne dans mes commentaires sur le blog, je souhaite passer dans la transition du troglodyte mignon, petit oiseau avec un cri percutant que l'on peut observer pour le moment dans la nature à la présentation du QI GONG (gymnastique chinoise) littéralement, ce mot veut dire "travail de l'énergie" - Qi = énergie...A la manière de ce petit oiseau, tous, nous avons cette faculté de travailler notre énergie avec les "énergies" environnantes...Le Qi Gong est la gymnastique énergétique chinoise, de santé et de longévité. Il fait partie de la médecine chinoise traditionnelle depuis 3000 ans au moins, aux côtés de l'acupuncture, des massages, de la diététique, de la pharmacopée.Sa pratique se fonde sur 3 principes :  Le contrôle du mouvement, naturel, lent et détendu.Le contrôle de la respiration, lente et synchrone avec le geste.Le contrôle de la pensée, qui dirige le Qi, le souffle, à l'intérieur du corps.  Petit à petit dans nos rencontres nous apprendrons à la fois à observer la nature et à collectionner les enseignements qui peuvent nous apporter un mieux et un bien être dans notre vie au quotidien...Si les notions d'énergétique vous attirent, si vous voulez approcher une pratique globale et harmonieuse de votre corps en communion avec ce qui l'entoure et avoir une conscience plus aiguisée et plus cohérente, venez partager l'équilibre fragile de notre petite planète bleue dans un nouveau concept d'activité nature !!! Henri

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